AI et modélisation mathématique pour la réponse à la variole du singe (Mpox) au Ghana

Santé
Kwame Nkrumah University of Science and Technology (KNUST)
AI et modélisation mathématique pour la réponse à la variole du singe (Mpox) au Ghana

Photo Credit: Feepik

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Au Ghana, la propagation du Mpox est liée à la déforestation, à l’exploitation minière artisanale et aux interactions entre les humains et la faune sauvage, autant de pressions environnementales que les messages traditionnels de santé publique abordent rarement. Pour les communautés déjà confrontées aux conséquences des changements écologiques, le fossé entre les risques sanitaires et la compréhension du public entraîne des conséquences réelles.

L’Université des sciences et technologies Kwame Nkrumah (KNUST) contribue à combler ce fossé. Le projet combine l’intelligence artificielle et la modélisation mathématique afin de renforcer la prévention et la réponse au Mpox fondées sur des données probantes, tandis qu’un tableau de bord d’information accessible au public rend les données sur les risques disponibles au-delà des cercles spécialisés. Surtout, cette initiative atteint les populations là où elles se trouvent. La télévision nationale, la radio et les réseaux sociaux ont diffusé des explications claires et contextualisées sur la manière dont la dégradation de l’environnement influence les risques de propagation des maladies, avec ChannelOne News amplifiant le message à grande échelle.

Les résultats vont bien au-delà de la surveillance du Mpox. En intégrant les principes de l’approche « Une seule santé » dans le débat public, la KNUST a contribué à poser les bases d’une préparation plus intégrée aux épidémies au Ghana.

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